Schéma de réseau vert et stratégie de gestion des friches et délaissés urbains

2011
Biodiversité locale : gestion et suivi
Montpellier (Hérault)
Communes de plus de 100 000 habitants

Structure chargée de la mise en œuvre : Ville de Montpellier

Services de la collectivité associés : la DAP (Direction Aménagement et Programmation), la DPB (Direction Paysage et Biodiversité), la DGU (Direction du Génie Urbain), la DUOP (Direction Urbanisme Opérationnel)

Contacts : Hélène Chamayou, Bureau d'études Travaux neufs Direction Paysage et Biodiversité - Ville de Montpellier  - Tél : 04 67 20 99 00 - Fax : 04 67 20 99 07 - Mail : helene.chamayou (at) ville-montpellier.fr 

Budget : Etude 210 000 € T / travaux : 5 500 000 €.

Partenaires financiers : 100 % ville

Partenaires techniques : Gilles Clément et le bureau d’études COLOCO, le bureau d’études Terres Vives, le Conseil Général de l’Hérault et la Communauté d’Agglomération de Montpellier.

Date de début de l’action : En 2007


Objectifs :

  • Préserver et favoriser la richesse patrimoniale naturelle de Montpellier
  • Valoriser les friches en tant que réservoirs de biodiversité, outils de connexion entre espaces de nature
  • Protéger et valoriser les grandes coulées vertes accompagnant les cours d’eau (liaisons biologiques et sites privilégiés pour la faune et la flore)
  • Développer un réseau de déplacement doux sur l’ensemble de la ville en s’appuyant sur la trame verte (cours d’eau, espaces agricoles, naturels et parcs)

Mesures mises en œuvre :

Le Réseau Vert reliant les espaces de nature a un rôle de connexion écologique mais aussi un rôle fonctionnel de déplacement doux.  Lancé en 2007, il a fait l’objet d’une étude à l’échelle de la Ville et a été complété par le projet de valorisation des délaissés, considérés comme une opportunité pour densifier la trame. Pour développer cette trame, la ville mène une politique de maitrise  foncière et ouvre de nouveaux tronçons chaque année. Des emplacements réservés à cet effet figurent dans le PLU. Le Réseau vert constitue un véritable document de planification urbaine. L’étude sur la gestion des délaissés a permis de repérer les divers délaissés urbains, d’établir une typologie en fonction de leurs qualités, leurs impacts et leurs potentiels et d’en déterminer les enjeux urbains, écologiques et sociaux. Un plan d’action, sur l’aménagement, la protection, le développement ou la gestion de ces espaces a été élaboré avec des outils opérationnels et des interventions concrètes. Ce plan définit des orientations réglementaires et de stratégies urbaines, techniques et de sensibilisation à l’environnement. La réflexion sur les délaissés a été croisée avec la démarche de réseau vert et permet d’établir des connexions entre le réseau des parcs et le réseau de nature spontanée pour une gestion globale et cohérente des espaces de nature de la Ville.

Résultats / impacts pour la biodiversité :

Prise en compte et reconnaissance de l’intérêt des délaissés urbains en tant que supports pour une continuité écologique entre les parcs, les jardins, et les parcelles agricoles, également en tant que corridors écologiques pénétrants dans la ville, et que milieux riches de biodiversité :

  • Valorisation d’une friche en 2011
  • Renforcement des ripisylves
  • Canalisation du flux des promeneurs dans les espaces de nature
  • Plan de communication et de sensibilisation à la biodiversité 

Le Réseau Vert a pour objectif de relier les espaces de nature de la ville. il est constitué d’une boucle périphérique de 42 km, appelée la Marathonienne, et de cheminements rayonnant pour certains jusqu’au centre ville.